Chaque aide existante est là, expliquée simplement : qui appeler, où être soigné(e), qui peut t'accompagner, quels sont tes droits. Tout est gratuit ou remboursé sauf mention contraire, et personne ne te demandera de te justifier.
Ces numéros répondent jour et nuit, gratuitement. Tu peux appeler sans savoir quoi dire : c'est leur métier de t'aider à trouver les mots.
Des professionnels du soin, 24h/24 et 7j/7. Appelle aussi pour quelqu'un qui t'inquiète.
Le SAMU, pour toute situation de danger immédiat pour ta santé ou ta vie.
Police ou gendarmerie, si toi ou quelqu'un d'autre est en danger en ce moment.
24h/24, gratuit, invisible sur les factures. Pour les mineurs et pour les adultes inquiets pour un enfant. Tu as moins de 18 ans ? Cette page est pour toi.
Poser sa parole une première fois est souvent le pas le plus difficile. Ces lignes sont anonymes, gratuites, tenues par des personnes formées qui te croiront.
Née de la CIIVISE, pour les victimes et leurs proches. Du lundi au vendredi, de 10h à 19h. Depuis l'outre-mer : 0 800 100 811. Anonyme et gratuit.
Écoute, information et orientation vers l'association d'aide aux victimes la plus proche de chez toi. Tous les jours, de 9h à 20h.
Si parler à voix haute est impossible, tu peux échanger par écrit, anonymement, avec des policiers et gendarmes formés aux violences sexuelles. Sans obligation de porter plainte.
Ouvrir le tchatPour toutes les violences faites aux femmes, par téléphone ou par tchat. Anonyme, gratuit, accessible aux personnes sourdes et malentendantes.
Les conséquences des violences sexuelles se prennent en considération, autant celles du corps que celles de l'esprit. Voilà par où commencer, selon ta situation.
Des équipes spécialisées dans le psychotrauma existent dans chaque région, prises en charge par la Sécurité sociale. L'annuaire complet est tenu par le CN2R.
Trouver le CRP de ta régionJusqu'à 12 séances par an chez un(e) psychologue partenaire, remboursées, sans ordonnance. Un premier pas accessible si tu n'as jamais consulté.
Trouver un(e) psychologue partenaireTu n'es pas obligé(e) de tout raconter : dire « j'ai vécu des violences dans l'enfance et j'ai besoin d'aide » suffit pour qu'il t'oriente, y compris pour les douleurs et maladies que personne n'explique.
Psychologues, médecins, avocat(e)s formés aux violences sexuelles de l'enfance, choisis pour leur compétence et leur humanité. C'est ce que nous construisons en ce moment.
Des associations spécialisées existent partout en France. Groupes de parole, accompagnement individuel, entraide entre personnes qui ont vécu la même chose : tu n'as pas à choisir entre elles et un suivi, les deux se complètent.
Association nationale de soutien aux victimes d'inceste : écoute, groupes de parole, entraide et plaidoyer.
DécouvrirFondée par Steffy Alexandrian, doctorante en droit spécialisée en protection de l'enfance, l'association accompagne les victimes de violences intrafamiliales sur les plans psychologique, juridique et social, avec plus de 100 bénévoles.
DécouvrirUne mine d'informations fiables sur les mécanismes des violences et du psychotraumatisme, fondée par la Dre Muriel Salmona.
DécouvrirUn coffre-fort numérique gratuit et sécurisé (France Victimes) pour consigner ton vécu, tes documents et tes preuves, à ton rythme.
DécouvrirSOS Inceste pour Revivre, REVIS et bien d'autres tiennent des permanences et des groupes de parole en région. Le 116 006 t'oriente vers la plus proche.
Voir la liste officielleQue tu veuilles porter plainte ou simplement savoir ce qui est possible, tu as des droits, et des délais souvent plus longs que ce qu'on croit. Se renseigner ne t'engage à rien.
Pour un viol subi dans l'enfance, tu peux porter plainte jusqu'à tes 48 ans ; pour une agression sexuelle, jusqu'à tes 28 ans, parfois 38 selon les faits. Et si l'agresseur a fait d'autres victimes après toi, ces délais peuvent être prolongés. Chaque situation est particulière : une association ou un(e) avocat(e) te dira gratuitement ce qui s'applique à toi.
En commissariat ou gendarmerie, à tout moment, avec le droit d'être accompagné(e) par une association. Le tchat de masecurite.interieur.gouv.fr permet de préparer cette démarche par écrit d'abord.
La Commission d'indemnisation des victimes d'infractions peut t'indemniser même si l'agresseur est décédé, insolvable ou jamais condamné. Le 116 006 t'explique la démarche.
L'État peut prendre en charge tout ou partie des frais d'avocat selon tes ressources. Les associations d'aide aux victimes t'aident à monter le dossier.
Safe Haven construit un annuaire de professionnel(le)s compétents et humains, des parcours pour avancer pas à pas, et un espace d'entraide sécurisé. Cette page grandira avec la plateforme.
En attendant, comprendre ce qui t'est arrivé